MARIANNE PLETSCHER

La fin du monde au Grand Théâtre Monde

Einsiedeln en folie

Suisse 2007, Digi-Beta, couleur, 55 min.

   

En été 2007, environ 600 personnes s’occupent de la fin du monde – avec plaisir et animées par la joie de jouer. C’est l’époque du Welttheater, le grand théâtre du Monde à Einsiedeln, un des grands événements culturels de Suisse. Tous les sept ans, il est représenté sur le parvis de la grande église baroque du village et de son couvent, cette fois dans une nouvelle version, folle, à la fois burlesque et apocalyptique. Pour l’émission « DOK », pendant dix mois, Marianne Pletscher a suivi jusqu’à la première les habitants d’Einsiedeln „pris au jeu“.

Le village d’Einsiedeln est fou de théâtre – depuis des siècles déjà. Depuis plus de 80 ans, le Grand théâtre du monde de Calderon fait partie du village dominé par son immense église baroque. Autrefois, ce théâtre était solennel et pieux. Depuis 2000, lorsque Thomas Hürlimann écrivit pour la première fois une nouvelle pièce et que Volker Hesse la mit en scène, le Welttheater est à la fois spectaculaire, opulent, cocasse, accablant et grave. Cette fois, la pièce est centrée sur la possibilité d’une fin du monde annoncée par un vent terminal magique.

Qui sont les amateurs, pourquoi participent-ils, comment vivent-ils la lente genèse de la pièce qui montre comment les gens se comportent face à une menace si apolyptique? La plus âgée a 83 ans, la plus jeune 5 ans. „DOK“ a accompagné quelques acteurs pendant les dix derniers mois: dans un vêtement élégant, le Père Kassian du couvent joue le Monde et se métamorphose plus tard en la Mort. Steffi, mère de trois enfants et mordue de Carnaval, joue la beauté qui ne veut pas mourir. Zeno, médecin de famille et oncologue, se métamorphose sur la place du couvent en un père la Sagesse, prédicateur extatique, et Olivia, dix ans, qui aimerait être une vedette de théâtre fait partie des enfants saltimbanques effrontés. Les scènes de masse requièrent environ 400 habitants d’Einsiedeln qui renoncent pendant des mois à tout loisir et répètent presque chaque jour jusqu’à la fin. Le film se termine par la première le 22 juin 2007 et a passé déjà six jours plus tard à l’émission « DOK » sur SF 1.

RéalisationMarianne Pletscher
ScénarioMarianne Pletscher
CaméraWerner Schneider
SonJörg Ziegler, Peter Conrad
MontagePamela Myson
CollaborationAssistenz: David Hugi
Mischung: Esther Heeb
Durée55 min.
FormatDigi-Beta
Vente DVD/vidéo DVD-Verkauf
Praesens-Film
praesens.com retourner vers la fiche du film
für kommerzielle Zwecke
Telepool GmbH Filmvertrieb
Fernsehstrasse 1-4, CH-8052  Zürich
telepool@telepool.ch
+41 44 305 69 69 – Fax: +41 44 305 69 70
Info
Marianne Pletscher
info@mariannepletscher.ch
ProductionSchweizer Fernsehen SRF
Droits mondiauxTelepool GmbH Filmvertrieb
Fernsehstrasse 1-4, 8052 Zürich
Tel.+41 44 305 69 69 – Fax +41 44 305 69 70
telepool@telepool.ch
SallesKino Etzel, Einsiedeln. Die Vorführung fand für alle Beteilgten des Stück gleichzeitig mit der Fernsehausstrahlung statt.
Diffusion TVSF1 28.Juni 2007 20.00
29.Juni 11.00
3-Sat 19. August 10.45, diverse Wiederholungen, auch in der ARD

Extraits de presse

Interessant und von emotionaler Intensität fielen die Reaktionen des Publikums im Kino aus (Einsiedler Anzeiger).

Marianne Pletscher und Kameramann und Lebenspartner Werner Schneider sind ein hervorragend eingespeiltes Team und Insiedeln seit 2000 bekannt wie bunte Hunde (Ninan Scheu, Tagesanzeiger).

Revue de presse

Die Tempo-Regisseurin
Nur sechs Tage nach der Premiere zeigt SF 1 Marianne Pletschers Dokumentarfilm über das "Einsiedler Welttheater"; ein Langzeitprojekt, das in Rekordzeit fertiggestellt wurde.
.... Noch am Eröffnungsabend entstanden die letzten Filmaufnahmen und seither sass die Regisseurin des Dokumentarfilms fast pausenlos im Schneideraum....Ebenso wie das Stück, das völlig neu überarbeitet wurde, ist auch der neue Film keine Wiederholung."Vor sieben Jahren legte ich den Fokus vor allem auf den Autor Thomas Hürlimann, der auf Calderons Grundlage ein neues eigenes Stück geschrieben hatte", erklärt die Regisseurin."Diesmal stelle ich die Darsteller und die Spielfreude der Einsiedler in den Mittelpunkt. Pletscher begleitet sie vom ersten Informationstreffen bis zur Premiere. Im Gegensatz zum Film von 2000 hat es im neuen Film praktisch keine Interviews mehr. Wir erzählen alles in Bildern und Situationen"....(Nina Scheu, Tagesanzeiger).

Es hat sich, vor allem auch vom Film aus dem Jahr 2000, sehr viel Material erhalten, das bei Marianne Pletscher eingesehen werden kann.